Dimanche 27 décembre 2009 à 11:03

Cette nuit a été un peu bizarre. Et ce matin je me suis réveillée avec la désagréable sensation d’être passée à côté de quelque chose. Peut être est-ce à cause de cette année 2009. Peut être pas. Je ne peux pas vraiment le savoir. Beaucoup de choses ont changé d’autres beaucoup moins. Cette année a été bouleversante sur bien des domaines.

J’ai eu ma licence, j’ai trimé comme une malade 35h par semaine chez Flunch, je suis partie en Afrique, j’ai été avec un garçon pendant plus de trois semaines (record !), j’ai changé de ville, j’ai pris un nouveau départ avec Marc, fais de nouvelles rencontres… Ca a l’air bien peu mais je peux vous assurer que c’est assez concentré et qu’avec ça on n’a pas le temps de s’ennuyer.
Je suis contente d’avoir repris contact avec celui que je ne pouvais pas voir pendant plus d’un an. Et tout comme la première fois ce fut fusionnel pas vraiment passionnel mais plus deux aimants qui s’attirent pour ne plus former qu’un. Lui et moi ce sont de forts caractères qui s’affrontent. Ca a toujours été joué au chat et à la souris en essayant à chaque fois d’être le chat. Peut être que ces dernières années nous ont appris à mûrir, peut être aussi que je sais que je ne connais pas d’autres adversaires redoutables. J’espère juste que de nouveau jouer ne va pas briser ce lien qui s’est tissé.

Mais cet article n’est pas vraiment pour raconter ma vie trépidante avec Marc juste parce que cette nuit j’ai rêvé de tous ces visages avec qui j’ai eu des liens plus ou moins forts, ou au moins des années d’ententes avec ces personnes.
Je m’étais promis d’envoyer un message à Doni pour lui demander comment s’était passé ses partiels en novembre et je n’ai pas eu le courage de le faire. Je me suis donc reportée sur son anniversaire en décembre. Là non plus je n’ai pas eu le courage. Moi qui me prenais pour Miss Courage je ne suis vraiment que Miss Lâche. Parce que je n’ai jamais eu le courage de lui dire vraiment « je ne t’aime pas », parce que je l’ai laissé attendre quelque chose de moi qui je sais ne viendrait jamais. Je ne sais même pas pourquoi je me suis mise avec. Peut être parce que j’en avais marre d’être seule, peut être aussi parce que je le trouvais « gentil ». J’ai été horrible avec lui et il se laissait faire. C’était vraiment un cercle vicieux parce que plus il était gentil plus je voulais qu’il sorte de ses gonds. Il avait aussi des défauts et n’était pas vraiment beau garçon mais ce n’était pas assez pour comprendre pourquoi j’ai été affreuse avec lui. A la fin, je n’en pouvais plus qu’il m’embrasse. Prétexte d’une MST (qui n’existait pas) pour s’éloigner et puis de jour au lendemain plus de nouvelles. Le moment où on s’est séparé, c’était un réel soulagement, une libération même. Je ne suis pas une fille à gentils garçons. Mais j’aurais aimé m’excuser auprès de lui, lui dire que je regrette (un peu) mon attitude mais surtout d’avoir perdu 5 mois et le remercier pour toute sa gentillesse et pour ce week end à la mer inoubliable. Peut être que ça fera partie de mes résolutions 2009.
Barbara et moi on se connait depuis la quatrième. Fille qui se sentait mal dans sa peau comme toute fille normalement constituée au collège, on ne s’est pas séparées jusqu’à l’année dernière. Choix de vie divergent, affinités devenus impossible à concilier. J’ai toujours apprécié BabOo, très excentrique, toujours débrouilleuse et tellement souriante malgré les problèmes qu’elle pouvait rencontrer. Dans un sens elle est (était ?) à admirer mais son choix de vie m’a poussé à ne plus la voir. Ce n’est pas vraiment une excuse valable, même qu’elle est plutôt bidon mais c’est ainsi. Il y a des choix qui font fuir. Quelqu’un m’a dit qu’on se regroupait par catégories sociales, je voulais démentir ce propos, j’ai essayé mais au final ce n’est plus les mêmes délires. Je ne peux pas m’imaginer concilier concert Marylin Manson avec un bébé gothique dans les bras. Surtout quand on a la maturité d’une enfant de 15ans. Du coup j’ai freiné la cadence pour les sorties jusqu’à ce qu’elles soient inexistantes. C’est moche mais c’est ainsi. Besançon n’a rien fait pour arranger les choses mais avec de la réflexion, ça remontait depuis bien longtemps.  Dans ce rêve elle avait toujours ses yeux bleus limpides que je jalouse autant. Elle fait partie de mes regrets 2009 parce que je n’ai pas pu l’aider comme je l’aurais voulu même si elle semble heureuse.

Je crois que j’ai fais ma confession de l’année avec les personnes qui m’ont (me sont) été chers et avec qui aujourd’hui je n’ai plus aucun contacts. Surtout que j’ai rêvé d’une inondation où une grosse vague les emportait sans que je ne puisse rien faire. C’est torturant ce genre de rêve…

Publié par fruity.k

Jeudi 5 novembre 2009 à 8:37

Besançon ça a un peu l'air d'être au bout du monde. Un peu aussi l'endroit où il fait le plus froid. Quand j'ai dit que j'irais à Besançon, j'ai eu droit à un tas de commentaires et d'exclamations qui m'ont fait croire que Besançon, c'est vraiment LE coin paumé. Genre :
- "Mais il faut un visa spécial pour y aller !"
- "Besançon ? C'est où ? Je connais pas !"
- "C'est dans une forteresse ?"

Pour les footeux :
- "A côté de sochaux ?! Mais ce ne sont que des chômeurs !?"
- "Besançon c'est moche, y a vraiment rien à voir là bas !"

... Et j'en passe.

Et même quand j'ai essayé d'avoir un premier contact là bas, j'avais vraiment l'impression qu'un bout de l'ère glacière s'était glissée dans la region franche comtoise (et en plus c'est la région du fromage ._.), que TF1 augmentait les températures du Doubs pour que Besançon soit plus touristique, qu'on pouvait voir le Mont Blanc de là bas, qu'il y a des endroits où on peut atteindre les -40° (gloups)...

Mais !

Mais je suis ici depuis quoi ? Allez on va dire deux mois. Et croyez moi ou non mais je n'ai toujours pas vu le Mont Blanc, ce n'est pas dans une forteresse même s'il y a une citadelle, pas de visas spéciaux, et des gens travaillent. Si, si j'vous assure !

Et les gens dans tout ça ?!

Eh ! Bien ! L'amour me sourit, les amitiés ne sont pas aussi compliquées qu'à Tours (j'ai décidé d'évincer toutes les filles... Sauf une MOUHAHAHAHA) . Et j'ai découvert Mr Sushi-Burger, Thomas le roux qui ne s'appelle pas Thomas, Rémy qui n'est pas sans famille, Pénélope sans oreilles et nez de cochon qui tient les armes près de son coeur, Borzun qui a un penchant facalique, Thomas qui s'appelle vraiment Thomas, Nus qui n'est pas si nu que ça, les délires échangistes et menostiques avec John (pas de Secret Story), les délires miceurs avec un jeune marié (pas si jeune que ça).

Alors vraiment Besançon c'est pas si terrible que ça, même s'il y a un peu plus de pluie et du brouillard qu'à Tours, les températures sont les mêmes qu'à Tours, les gens sont tout aussi normaux qu'ailleurs et on ne rencontre pas que des bonhommes de neige, plus des des trios (et là allez comprendre xD)

Publié par fruity.k

Samedi 17 octobre 2009 à 12:07

Au début je voulais me plaindre mais faut croire qu’Offspring met toujours de bonne humeur. Et du coup la vie me parait plus belle. N’en déplaise à ceux qui veulent la rendre moche. J’ai décidé de reprendre du poil de la bête et de montrer que j’en veux toujours plus. Mais commençons par le commencement.
Je commençais à me dire que Besançon n’était pas aussi génial que ça. La promo ressemblait de trop à celle de Tours. Vive les fils à papa. Et puis les cours en amphi en sous sol ça fait grincer des dents. Les profs sont encore plus cinglés que par chez moi. Ils arrivent à te foutre une interro surprise en CM et ne parlons pas des passages au tableau. HAL-LU-CI-NANT ! J’avais oublié tous les bons côtés d’une petite classe, bien qu’on soit plus de 70 xD. Mr Comptabilité tourangeau serait bien à son aise dans ce petit coin. Et puis y a pas que ça…
… Les bars m’ont oubliée, abandonnée, livrée à moi-même. Les concerts sont devenus un lointain souvenir comme tous les moments chez les copains où la table était jonchée de bouteilles alcoolisées. Où on pouvait rire de tout et de rien. Là bas le cinéma était un vrai cinéma. Ici j’ai perdu le CD fourre tout. Pokemon s’est fait la malle comme les Whatfor ._.
Et le paysage devient nuageux dans ces moments là.
Cependant…
Cependant c’est moi qui ai choisi cette vie là. Et puis tout le monde n’est pas si moche que je veux le faire croire.
Les crêpes en colocation sont un vrai régal, surtout avec une petite bière (ou plusieurs de préférence)
Manger par terre est devenue une véritable philosophie tout comme de boire de la soupe dans une choppe de bière.
On fait attention de ne pas trop manger pour ne pas prendre du poids au niveau du nez.
On rigole des blagues misogynes d’un blond.
On relooke et on achète Amy l’alcoolique pour 9€.
Bottes de dominatrices et réservée en publique.
Les pendus tordants, le petit bac innovant avec les devinettes trippantes sont de retour.
Dr House avec une bouteille de vodka sont toujours les bienvenus par chez moi.
On peut bien lui faire croire qu’on y croit.
Les délires msniques *o*
Les tagliatelles avec Brita.
Le baromètre de la sociabilité a explosé.

Mais ce n’est pas tout…

Une superbe bouteille de champagne avec un gros chat (et le reste je le garde pour moi)
Alors oui c’est peut être nuageux mais y a toujours ce grand soleil qui est là et qui me réchauffe. Je ne suis peut être pas parfaite, grosse et pas vraiment intello (peut être, voir surement) mais c’est cette même personne qui s’amuse de tout et de rien avec les gens qui l’entourent. Qui rigole pour un rien. Qui sourit des blagues débiles, qui aime parler et à qui on aime parler. Oui elle est stupide, n’a peut être aucune conversation (sauf question manucure et les derniers potins sur Britney Spears)

mais au bout du compte, on s’en fout, non ?

Publié par fruity.k

Vendredi 8 mai 2009 à 16:15

Ca pourrait être marrant comme gros titre :
 
« Fin tragique d’une étudiante sans licence »
La vie est longue putain !

Publié par fruity.k

Lundi 20 avril 2009 à 10:28

 
Ces dernières nuits, depuis approximativement deux semaines (enfin… Mardi ça fera deux semaines), je fais des rêves qui tournent autour d’un même objet. Ce n’est pas l’objet principal ni même secondaire. Il est plus là en tant que décor mais il est présent à chaque rêve que je fais et dont je me souviens. Ca va vous paraître con de faire une fixation dessus mais c’est plus fort que moi.
 
Je rêve à chaque fois de mon lit.
 
Je peux vous raconter des rêves avec mon lit. Il vit tout ce que je vis. C’est comme le recueil de mes sentiments.
 
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La première fois, se déroulait sur une couette au ton rose vif. Un peu comme celle que j’ai en ce moment. J’étais allongée sur mon lit. J’étais recroquevillée sur moi-même. Pas pour me protéger ou quoi que ce soit mais j’étais juste bien. Je discutais avec Doni. Tout simplement. J’avais la sensation de vouloir me reprocher de lui. D’ailleurs je sais qu’à un moment je me suis collée à lui. J’étais vraiment bien. On discutait vraiment de tout et de rien. Enfin… Pas de Flunch. Les dimensions étaient vraiment respectées parce que j’étais moins grande que lui.
Je tiens aussi à dire qu’il faisait un grand soleil. Qu’il n’y avait aucun nuage. C’était vraiment une après midi entre amoureux. Dans le genre romantique sans tomber dans le gnangnantisme le plus trash. J’aimais bien cette impression de réconfort et de bien-être.
 
Le lendemain, mon lit était le lieu d’un viol. J’en ai toujours des frissons et les images sont toujours présentes dans mon esprit. Je ne vais pas le décrire parce que ça ne sert un peu à rien de revenir dessus et puis comme l’a très bien dit quelqu’un, ça n’aurait pas pu se passer en vrai parce que je suis beaucoup plus grosse que celui qui me tenait les bras. Par contre j’attire l’attention sur les tons froids de la couette qui tournait sur un fond bleu grisâtre.
C’est assez bizarre parce que c’est deux rêves, on était en travers du lit. Le premier, j’étais dos à la fenêtre mais je pouvais voir les reflets du soleil jouer avec la couleur des draps alors que dans celui là, j’étais face à la fenêtre. Je pourrais dire qu’il était en contre-jour mais il faisait nuit. Les volets n’étaient pas baissés si bien qu’avec la lune ça donnait des nuances mélo-dramatiques à son visage. Il n’était pas méchant, il avait juste envie de le faire. Je crois qu’il ne se rendait pas compte que je n’étais pas consentante. Que je hurlais ou que je me débattais. Je me souviens que mon prof de philo (pardon… De culture générale) nous avait dit que pour différencier les rêves de la réalité, c’était que dans les rêves on ne pouvait pas ressentir de douleur. Mais cette brûlure atroce, humiliante et lancinante, je n’ai pas pu l’inventer. Elle était là, bien réel. C’est d’ailleurs ce qui m’a réveillé.
C’est comme si j’étais revenue des années auparavant. Sur le coup, j’ai cru que j’allais tout laisser tomber.
 
Plusieurs jours se sont passés et je rêvais de rien ou je ne m’en souviens pas. Et une nuit j’ai rêvé de… Bébés O_o. J’ai pas tout compris. J’étais allongée sur le lit à la couleur virginale (ce qui est en totale contradiction avec le fait d’avoir des enfants) et il y avait un berceau au pied. Mon copain, dans le rêve, était aussi allongé et on discutait sur le fait d’avoir des enfants. C’était le matin. Parce que je pouvais voir les premières lueurs. C’était comme un cocon. Un abri douillet. Cette fois j’étais bien allongée dans le sens du lit mais je n’avais aucun contact avec le garçon (d’ailleurs je ne peux même pas vous dire à quoi il ressemble xD)
Ce qui est dingue c’est que je déteste cette intimité en vrai et encore plus le fait de parler d’avoir des gosses.
 
Le dernier s’est passé cette nuit. On était (j’étais avec mes parents et une dame que je ne connais pas) sur une maison au bord de la mer. Disons que la terrasse touchait l’écume des mers. On profitait d’un magnifique temps et on parlait. Je n’entendais pas le bruit des vagues alors que c’est plutôt chouette comme mélodie. Je me retourne vers mon père et je vois une grande vague de plusieurs mètres au dessus de lui ; je lui hurle de faire attention alors qu’il n’est même pas à un mètre de moi. La vague lui tombe dessus et nous envoie valser quelques mètres plus loin. J’arrive à m’en sortir. La dame aussi. Ma mère est à quatre pattes entrain de suffoquer. Je regarde partout. La mer est devenue calme et le beau temps est toujours avec nous. Seulement mon père n’est plus là. Je vois ma mère s’agitait partout. Entrain de le chercher dans les pièces de la maison. J’étais là, impuissante parce que l’inquiétude qui grandissait en moi me laissait paralysée. Ma mère revenait toujours sur le balcon pour savoir s’il était là. C’était abominable ces cris de lamentations. Jusqu’au moment où je le vois allongé. Ma mère aussi. Du coup mes pieds ont repris vie et on s’est jetées sur lui. Pour voir s’il était toujours en vie. Pour voir comment il allait. Dans mes rêves, j’ai du prendre des cours de secourisme ou trop regarder Grey’s Anatomy parce que j’ai su faire à la perfection le massage cardiaque avec un bouche à bouche que plus d’un médecin m’envierait (pardon… Ma modestie m’étouffe). Bref. Changement de décor. Mes parents sont allongés sur mon lit. Mon père ouvre les yeux et à ce moment là, le soleil inonde la chambre.
 
Mes rêves pourraient faire une bonne série.
 
Bref, j’ai un peu de mal à raconter mes rêves parce que c’est assez confus (comme tout rêve qui se respecte) et puis j’ai pas la plume d’un bon écrivain (à mon plus grand regret). Toujours est-il que j’arrête pas de rêver de mon lit.
Hier, j’ai fait la curieuse et j’ai ouvert le dictionnaire des rêves. Je suis allée à la page « lit » et j’ai découvert ce que mon subconscient voulait me faire savoir.
 
J’ai des problèmes conjugaux et/ou sexuels.
 
Surtout ne faites pas comme moi. Ne riez pas Y_Y

Publié par fruity.k

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